Une chinoise passe par le Togo pour obtenir illégalement une carte d’identité ghanéenne
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Suite à son arrestation après qu’elle se serait infiltrée au Ghana pour se livrer à des activités illégales d’extraction d’or, de plus amples détails émergent sur En Huang, plus connue sous le nom d’Aisha Huang. On apprend qu’elle portait sur elle ce que l’on soupçonne d’être une carte d’identité ghanéenne qu’elle prétend avoir obtenue en février 2022 après être entrée dans le pays via le Togo.
Les détails sur ladite carte, étiquetée comme une carte d’identité ghanéenne de non-résident, ont pour date d’émission le 27 février 2022 et devraient expirer le 26 février 2023.
En Huang a été expulsée du Ghana vers la Chine après avoir été liée à une série d’activités illégales d’extraction d’or dans la région d’Ashanti.
Elle aurait échappé aux poursuites pour les activités minières illégales présumées pour lesquelles elle avait été arrêtée auparavant.
Cependant, cette semaine on apprend qu’elle est de retour au Ghana et aurait obtenu un visa togolais pour se rendre au
Les faits et accusations
La semaine dernière, En Huang a été traduite devant un tribunal de circuit d’Accra avec trois autres personnes pour avoir prétendument participé à des activités minières illégales au Ghana.
Elle et ses complices ont été accusés d’avoir vendu et acheté des minerais sans autorisation. Les trois autres sont Jong Li Hua, Huang Jei et Huiad Hiahu, tous ressortissants chinois.
Les suspects ont été interpellés lundi 5 septembre 2022. Mais Aisha Huang était absente, rapporte la presse ghanéenne.
Selon les faits présentés par le procureur, l’inspecteur-détective en chef Frederick Sarpong, Aisha Huang est retournée dans son pays, la Chine, et a changé d’identité pour revenir au Ghana et commettre le même crime pour lequel elle avait échappé aux poursuites quelques semaines auparavant.
Ils ont tous plaidé non coupables de l’accusation et ont été placés en détention provisoire pour réapparaître le 14 septembre 2022.
icilomé