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Les élections régionales se tiendront l’année prochaine. Ces élections devront parachever le processus de décentralisation entamé depuis quelques années et marqué en juin 2019 par la tenue des élections locales.
En attendant, les autorités mettent les petits plats dans les grands, histoire de bien organiser l’échéance. Les membres de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) se sont ainsi récemment vu offrir dix-sept véhicules de fonction. Des véhicules de marque Peugeot double cabine, d’une valeur de 17.900.000 FCFA l’unité, selon Togo-Presse le quotidien national d’information. Le gouvernement est dans son droit de doter cette institution de ces matériels.
Nous en voulons pour preuve l’article 6 du code électoral qui stipule que l’État est censé mettre à la disposition de cette institution chargée d’organiser et de superviser les consultations électorales et référendaires les moyens nécessaires à son fonctionnement permanent. Mais quand on pense aux libertés que prennent les membres de cette structure tout sauf transparente, on se demande s’il est nécessaire de lui prodiguer autant de soin. Cette CENI, à moins d’un sursaut républicain, a de tout temps brillé par son incapacité à dire le droit, quand vient le moment de proclamer les résultats des élections présidentielles, législatives ou locales. Elle a toujours été le bras armé du système Gnassingbé qui a tôt fait de faire main basse sur les résultats.
Et
Au tour de Yabre Dago qui a pris les rênes d’une CENI démonétisée jusqu’à l’os. Ces véhicules achetés à coût de millions n’auront servi à rien. Regrettable.
Le Correcteur