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Plusieurs observateurs avisés pensent que la crise togolaise s’enlise. Que faire devant cette situation ? Ce ne sont pas des idées qui manquent. Au Front des architectes pour la République (FAR), un mouvement politique né il y a quelques mois, on estime que pour mettre le Togo sur de nouveaux rails, il faut mettre de côté la Commission électorale nationale indépendante (CENI) dans sa version actuelle.
Si l’idée n’est pas nouvelle, elle a peut-être le mérite de proposer qu’il faut à la place de cette institution organisatrice des élections au Togo, une autre ‘CENI’ dans laquelle vont se retrouver aussi bien la communauté internationale composée de l’Organisation des Nations Unies (ONU), l’Union européenne (UE), la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) que les protagonistes de la crise que sont le parti au pouvoir, l’Union pour la République (UNIR) et la coalition des 14 partis politiques de l’opposition.
« II faut qu’on demande une organisation des élections de concert avec la communauté internationale. Cette CENI n’aura pas à superviser mais à organiser les élections de façon à ce que tous les acteurs politiques soient sous les mêmes règles », a déclaré ce vendredi sur la radio Victoire FM, le secrétaire général par intérim du FAR, Yohanès Bavon.
Selon ce pasteur, cette proposition de constitution d’une CENI
« Quelle que soit la transparence, le candidat qui sera perdant ne va jamais accepter qu’il est la cause de son échec parce que Faure Gnassingbé est toujours la personne qu’on croit abattre pour l’avènement de la paix au Togo », a-t-il souligné.
La mise en place de cette ‘CENI’, selon le responsable du mouvement proposant, ne va égratigner en rien la souveraineté du Togo. C’est d’ailleurs au nom de cette même souveraineté qu’il faut demander la mise en place de cette forme de CENI pour, dit-il, « régler le problème une fois pour de bon ».
Il ne s’agit pas d’une proposition ‘utopique’ mais plutôt ‘réaliste’ en ce qu’elle évitera au Togo de plonger dans le chaos que connaît aujourd’hui la Libye, note-t-il.
Pour ce qui concerne les réformes institutionnelles et constitutionnelles, le FAR pense que les propositions de réformes doivent aller dans le sens de la « révolution rose », aux allures de ce qu’il s’est passé au Bénin, c’est-à-dire faire des propositions qui vont dans le sens des réformes profondes ‘sans guillotine’.
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