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Il faut avoir le courage de dire la vérité même aux risques de sa vie. Toute la corporation et associations des journalistes le savent très bien, mais par peur elles n’osent pas le dire dès qu’elles sont dans les émissions sur les médias (radios ou télévisions).
Nous nous dénonçons ces individus depuis belle lurette et on reçoit tout le temps des menaces et intimidations.
Depuis le 09 juin 2021 leur mandat est terminé, mais ils sont toujours là jusqu’à ce mois de juin 2023 soit 2 ans de prolongement dans une illégalité totale qui ne dit pas son nom. Ils sont illégitime et hors la loi.
Durant toutes ces années qu’ils ont fait à la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac), de 12 à 19 ans comme si cette institution de la République est une boutique familiale ou bien privé, ils ont passé leurs temps à détruire la presse écrite, et à faire des victimes parmi les journalistes avec des zèles, arrogances, mépris, insultes etc.…. tout en oubliant que sans les presses et les médias privés la Haac n’existera pas. Ils ont passés toutes ces années d’incompétences,
C’est depuis le 9 juin 2021 que la Haac doit être renouvelée. Aujourd’hui, ça fait 24 mois qu’ils continuent de percevoir leurs salaires, fruits des impôts et taxes du contribuable togolais dans l’illégalité. Mais pour combien de temps encore ?
La mort de l’ami, frère et confrère Jacob Ahama ne serait peut-être pas arrivée si d’autres membres de cette Haac étaient en poste.
En mémoire de ce énième décès de journalistes, il est vraiment temps que Faure Gnassingbé, chef de l’Etat et l’Assemblée nationale pensent rapidement au renouvellement des membres sortant de la Haac, afin d’éviter d’autres morts de journalistes.
La Nouvelle