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Fermée il y a 3 ans, la société NINA Sarl, spécialisée dans la confection de tissages, de mèches et de perruques rouvre ses portes dans les jours à venir.
Mais en attendant, la colère monte au niveau des ex-employés qui organisent depuis un certain temps presque toutes les semaines des mouvements d’humeurs pour réclamer leurs indemnités de licenciement. Sur les 6 mois, la direction, inflexible, veut leur payer seulement trois mois. Une décision que contestent les ex- employés. « Au lieu de 6 mois, ils veulent seulement nous payer 3 mois. Et ils demandent qu’on s’inscrive pour la reprise prochaine des activités », a indiqué un ex- agent. Il précise que « les
Après une fermeture provisoire en 2003 pour non payement d’impôts, c’est en 2015 que sur fond d’une « faillite programmée », la société a mis la clé sous le paillasson. C’était au lendemain du décès, à 27 ans, de Mlle Amavi Venunye Agbalegnon dans des conditions révoltantes. A plusieurs reprises, les conditions de travail dans cette usine ont été décriées.
Mais rien n’a été fait pour faire améliorer les choses jusqu’à ce que des morts s’en suivent. Aujourd’hui qu’une réouverture s’annonce, que dit l’Etat togolais qui affiche une indifférence à ce qui se passe dans le secteur de la zone franche à qui il a accordé une exonération d’impôt ?
Affaire à suivre.
Source : L’Alternative
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