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Après discussions avec le président guinéen, président de l’Union Africaine, les trois émissaires togolais de l’opposition ont remis un mémorandum à Alpha Condé, celui qui est censé régler la crise togolaise. Dans l’attente d’un compte rendu de la rencontre entre les opposants et Alpha Condé, une synthèse du memorandum dont nous avons eu copie présente les aspirations du peuple togolais. La question du départ de Faure Gnassingbé est l’un des préalables du dialogue qui va s’ouvrir dans les jours à venir.
Le contenu du mémorandum qui n’est pas encore rendu public est pour l’heure diffusé auprès des Chefs d’Etats dont Alpha Condé et divers partenaires, nous confie une source proche de la coalition.
Comme tout mémorandum, celui de la coalition des 14 partis de l’opposition revient sur la situation qui prévaut au Togo depuis les années 90, la Constitution du 14 octobre 1992, « charcutée une première fois en 2002, vidée de toute sa substance et détournée de sa mission initiale de démocratisation ».
L’Accord Politique Global de 2006 est également évoqué, document dont l’opposition revendique en vain l’application depuis 11 ans. Aussi, l’union des 14 partis depuis le mois d’août est détaillée et la répression sanglante des manifestations pacifiques de la coalition.
« Au regard
La coalition insiste dans son mémorandum sur le point crucial du départ de Faure Gnassinbgé, à qui l’on demande de toute part de laisser le pouvoir. Après quoi, une transition, mise sur pied, procédera à la mise en application des autres revendications de la plateforme.
« Voilà pourquoi, dans notre entendement, le retour à la Constitution Originelle de 1992 doit nécessairement s’accompagner de discussions sur les conditions du départ de l’actuel chef de l’Etat qui a déjà exercé plus de deux mandats et la mise sur pied de structures législatives et exécutives de transition chargées de mettre en œuvre les autres points de la plateforme revendicative, notamment :la révision du cadre électoral y compris l’instauration du droit de vote pour les Togolais de l’étranger, le déverrouillage des Institutions de la République, et l’organisation des élections législatives, locales et présidentielles totalement libres, transparentes et démocratiques », lit-on dans le document.
Magnim