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Invitée ce dimanche de l’émission « D12 » de la radio Pyramide FM, la coordinatrice de la coalition des 14 partis politiques de l’opposition, Brigitte Adjamagbo Johnson a remercié l’Union pour la République (UNIR) d’avoir organisé des manifestations ce samedi 13 janvier.
La secrétaire générale de la Convention démocratique des peuples africains (CDPA) a estimé que ces manifestations parallèles à celles organisées par la coalition des 14 ont eu le mérite de faire la preuve que l’immense majorité des Togolais est du côté du mouvement conduit par la coalition des 14.
Elle n’en veut pour preuve que des « manœuvres » ont été utilisées pour, dit-elle, contraindre mêmes les élèves à participer aux manifestations d’UNIR sous peine de les faire renvoyer.
« On promet 5.000 francs CFA à ceux qui accepteraient de rentrer dans les bus pour aller aux manifestations, on va recruter des gens depuis le Ghana pour prendre part aux manifestations de Dapaong. Malgré tout cela, les manifestations n’ont pas attiré du monde. Les Togolais ont définitivement pris la résolution de rompre avec le pouvoir », a-t-elle relevé.
L’acteur politique de l’opposition s’est aussi réjoui de ce qu’il s’est passé dans la ville de Kara où le parti au pouvoir a également
Et pourtant, au cours des différents meetings qui ont clôturé les manifestations du parti UNIR à Tsévié, Tchamba, Kara, Bassar et Dapaong, les différents responsables de ce parti se sont targués d’avoir fait le comble de mobilisation du « vrai » peuple pour soutenir la « politique de paix et de développement » du chef de l’Etat, Faure Gnassingbé.
Au cours du débat, il a aussi été question du déplacement que va effectuer ce lundi 15 et mardi 16 janvier une délégation de la coalition des 14 partis politiques de l’opposition à Accra et à Conakry pour rencontrer les présidents ghanéen et guinéen sur invitation de ces derniers et toujours dans le cadre du dialogue politique prochain entre les protagonistes de la crise politique togolaise.
A en croire la coordinatrice de la coalition des 14, les discussions à ce dialogue vont être « très dures ». « Nous voulons essayer parce que si jamais le dialogue échoue, on ne laissera pas au peuple togolais que l’initiative d’utiliser tous les moyens dont il dispose pour faire partie UNIR », a-t-elle prévenu.
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