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La crise malienne est profonde, difficile à résoudre. Plusieurs personnalités ont essayé en vain. Du président en exercice de l’Union Africaine, Macky Sall, au président en exercice de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), Nana Akufo Addo, en passant par l’ancien président du Nigeria, Goodluck Jonathan, et le président de la Commission de la CEDEAO, Jean Claude Brou, personne n’arrive à trouver un accord avec la junte malienne. Et cela fait plus d’un an que le statuquo dure. Les nouvelles autorités maliennes résistent malgré les sanctions de la CEDEAO. A cause de l’interdépendance des économies, le Mali n’est pas le seul à subir les conséquences desdites sanctions. C’est toute la sous-région qui est affectée, même si c’est dans une moindre mesure. Pour sortir définitivement de l’ornière, la junte veut un médiateur qui lui paraît crédible. Et c’est Faure Gnassingbé qui est sollicité.
Faure Gnassingbé ou le champion de la médiation
Tout est parti de la visite effectuée le 4 mai à Lomé par le ministre malien des Affaires Etrangères, Abdoulaye Diop. A la sortie de l’audience à lui accordée par son homologue togolais, Pr Robert Dussey, le diplomate malien a été clair. « Nous avons, au nom du président de la Transition, sollicité le président Faure Gnassingbé pour faciliter le dialogue avec les acteurs régionaux et plus largement le dialogue avec l’ensemble de la Communauté internationale pour trouver un compromis pouvant nous permettre de sortir de la crise », a-t-il indiqué. Pour le Pr Robert