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Lynchage de Nigérians à Lomé : La version des responsables du CDQ Hédzranawoé qui dément tout ce qui a été raconté.

Lynchage de Nigérians à Lomé : La version des responsables du CDQ Hédzranawoé qui dément tout ce qui a été raconté.

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Le Vice-président du Comité de développement du quartier (CDQ) de Hédzranawoe 1, Mme Afi Amevo était l’invité lundi 17 juin 2019, de radio Zéphyr. Une station de radio implantée dans le quartier Hédzranawoe à Lomé.Occasion pour elle de revenir sur l’affaire de cinq (5) hommes de nationalité nigériane qui selon la rumeur, auraient échappé à un lynchage dans le quartier pour avoir tué trois (3) jeunes filles togolaises et prélevé leur sang.

Une information que réfute Mme Afi Amévo, confortée dans cette position par la brigade de gendarmerie du quartier Hédzranawoé joint au téléphone.

D’après les informations obtenues par cette responsable du Comité de développement de quartier (CDQ) de Hédzranawoe, il était plutôt question d’une jeune fille. Une péripatéticienne avec qui un jeune homme de nationalité nigériane avait négocié des services sexuels rémunérés. « Arrivé chez le monsieur à la maison, la jeune fille a constaté le confort dans lequel vivait son client et a décidé de revoir à la hausse le prix négocié ensemble au départ. Un peu frustré, le Ibo a refusé de payer le nouveau prix. Ainsi, la fille est sortie ameuter les jeunes du

quartier en criant que le Ibo voulait lui faire du mal. C’est ainsi que la foule est descendue dans la maison où vivaient d’autres locataires qui sont tous des nigérians pour les tabasser tous. Pendant ce temps, la jeune fille a disparue. La preuve, aucune image ne montre la plaignante ou celles qui sont victimes », a laissé entendre, Mme Afi Amevo.

Mais indique-t-elle, la police est en train de faire ses investigations pour retrouver la jeune fille par qui le problème est arrivé.

«Nous avons appris qu’il n’y a pas eu de mort. Mais c’est plutôt la population qui a tabassé les Ibo et pillé les meubles et autres de leurs chambres. D’après nos rapports et investigations, aucun corps n’a été retrouvé à la morgue et la jeune fille qui se dit blessée n’a laissé aucune trace à l’hôpital», a indiqué, Mme Amevo.

Les images de personnes ensanglantées avaient plut tôt, dans la journée de lundi 17 juin, ameuté toute la toile togolaise. Selon les témoignages, il s’agirait d’un groupe d’homme qui aurait commis un crime sur des jeunes filles togolaises à qui, ils auraient prélevé du sang.

Pendant que certaines personnes fait état d’une victime, d’autres informations faisaient état de trois (3) filles tuées.

Amen A.

source : afreepress