Mots clés
IN
Infos du pays
Auteur de cet articleNous tenons à rappeler aux visiteurs du site que sans partenariat avec togoactualite.com, la reprise des articles même partielle est strictement interdite. Tout contrevenant s'expose à de graves poursuites.
© togoactualite – Il est devenu le moyen de transport prisé des habitants de Lomé surtout ceux venant des banlieues avec l’augmentation du prix de carburant et par ricochet celui des transports. Il s’agit des bus de la Société de transport de Lomé (SOTRAL). Et bien il était quasi impossible de trouver ces bus blancs et vert s dans la capitale ce mercredi 17 mai 2017. Et pour cause, le personnel observe un mot d’ordre de grève de 72h à compter ce jour.
Les revendications tournent autour de l’amélioration des conditions de vie et de travail des employés notamment le payement des salaires au plus tard les 8 de chaque mois, le recrutement d’un directeur de ressources humaines (DRH) conformément aux textes en vigueur dans le pays, la rotation au sein du personnel de la société surtout le personnel à bord des engins. En effet, il y a quelques mois, SOTRAL disposait d’une équipe conséquente ce qui lui permettait de faire la rotation pour le personnel. Ce dernier était reparti en deux groupes. L’un débutait sa
« Nous estimons que la vie de nos passagers sont aussi en jeu par ce cumul d’heure et il urge de rétablir la rotation pour qu’on puisse travailler dans de bonnes conditions », a fulminé le porte-parole des employés.
La société SOTRAL traverse ces derniers temps une crise. Il y a environ un mois c’est un bus de la compagnie qui a pris feu au niveau des pavés de Djidjolé pour défaut d’entretien alors qu’en février à la suite de la hausse du prix de carburant, un bus a été également brûlé par les manifestants. La société a été aussi responsable de plusieurs accidents de circulation causant les pertes en vies humaines sans oublier la mauvaise presse dont jouit les chauffeurs de la société accusée par la population d’excès de vitesse, peu respectueux des règles de conduite, ….
lomévi (www.togoactualite.com)