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« L’usure du pouvoir peut conduire au despotisme, au clanisme et à l’inefficacité ». C’est ainsi que le chef de l’Etat nigérien Mahamadou Issifou s’exprimait le 02 octobre dernier à Niamey à l’ouverture du Forum des Anciens chefs d’Etat d’Afrique sur le constitutionnalisme pour la consolidation démocratique en Afrique.
La promotion du pouvoir à vie n’est plus d’actualité nulle part. Malheureusement, le Togo qui est une victime palpable et tangible de la dictature, n’entend aucunement changer de cap. Malgré l’état comateux du pays, les jouisseurs insouciants continuent de faire la promotion de la médiocrité.
Parmi ce groupuscule qui ne vit qu’au crochet de la dictature des Gnassingbé figure Bawara Badjilembayena Gilbert. Dans une sortie dimanche sur New Word TV, il s’est permis des acrobaties indigestes pour avancer une comparaison assez drôle.
« Vous ne pouvez pas avoir un Messi à Barcelone, en pleine possession de ses moyens, dont l’expérience n’est disputée par personne, et pour un match décisif, vous les mettez à la touche.
En quoi Faure ressemble à Messi ? Si Messi était Faure, il n’allait jamais gagner le ballon d’or. A preuve, en 15 ans de gestion hasardeuse et despotique, le Togo n’a pas fait de différence. La gouvernance de Faure Gnassingbé n’a été citée nulle part en exemple. Bawara ferait mieux de laisser tranquille le quintuple ballon d’ord et ses fans au lieu de forcer cette drôle de comparaison. Faure Gnassingbé n’est pas bon pour les Togolais.
Il a déjà démontré toute son incapacité à faire le bonheur des Togolais. C’est dramatique que pour la sauvegarde de leurs privilèges, certaines perdent la raison.
Honoré Adontui
Source : Le Correcteur