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L’absence au dialogue inter-togolais du leader du Parti national panafricain (PNP), Tikpi Atchadam, l’un des acteurs politiques majeurs de la crise sociopolitique qui secoue le Togo, ne plaît pas à certains jeunes de l’Union pour la République (UNIR).
Au cours des « rencontres unies » que le mouvement au sein duquel ils sont réunis, le Mouvement des jeunes UNIR (MJU) a organisées ce vendredi dans l’enceinte du Centre togolais des expositions et foires (CETEF), communément appelé « Togo 2000 » à Lomé, certains de ces jeunes ont voulu savoir ce que leur parti ferait si demain l’opposition qui participe au dialogue, était insatisfaite.
« Le plan B serait la mobilisation populaire vers le référendum», a renseigné Noël de Pouk’n, le délégué national à la mobilisation dudit mouvement. Il a estimé que seules les consultations référendaires peuvent dans ce cas départager les deux (2) parties.
D’ailleurs, tout au long de cette rencontre d’échanges entre jeunes UNIR sur l’actualité du pays, les responsables
Ledit mouvement compte organiser dans les jours et mois à venir, plusieurs rencontres à Lomé et à l’intérieur du pays, pour tenir informés les jeunes du parti de la conduite à tenir.
Certains jeunes du parti au pouvoir ne sont pas d’accord que la grâce présidentielle soit accordée aux personnes libérées sous peu. Mais les responsables du MJU leur ont fait savoir que c’est pour montrer la bonne foi du gouvernement que le chef de l’Etat, président national de UNIR, a décidé d’accorder la grâce présidentielle à des personnes reconnues coupables des « méfaits constitutifs de délits ».
Cependant, ont-ils proclamé, il n’est pas question d’accorder cette grâce à des personnes dont les procédures sont toujours en cours.
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