Calme à Lomé, le martyr de la manifestation d’hier a été enterré sous surveillance militaire
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Au lendemain des violentes manifestations consécutives à l’augmentation des prix des matières premières qui ont endeuillé la capitale togolais faisant un mort tué par balle et plusieurs blessés, Lomé a connu un semblant d’accalmie en cette journée du mercredi 1er mars 2017. Aucune poche de manifestation n’a été constatée.
En effet, aux premières heures de la journée, les militaires armes au poing se sont positionnés aux points névralgiques de la ville. Ce semblant de calme n’a été rompu que par les familles et proche de la victime tuée hier par balle militaire, partis, de Zongo, banlieue nord de la capitale, aux cris de « Allah Ak’bar », Dieu est grand en Arabe, ont traversé la ville avec le cercueil vide pour aller retirer le corps de leur fils. Face à la furie de la foule, le personnel de la morgue a pris ses jambes au cou. Selon, les informations reçues, les jeunes de Zongo auraient défoncé la porte de la morgue pour faire
Pour les curieux, ils ne comprennent pas la présence militaire lors de l’enterrement, au lieu de protéger les manifestants, les militaires ont préféré tirer sur lui maintenant que sa dépouille est conduite à sa dernière demeure ils trouvent l’occasion de venir assurer sa sécurité.
Notons qu’à l’intérieur du pays, les rues du pays ont encore connu la déferlante des élèves. Cette fois-ci le mouvement a atteint Kara, considéré comme le fief du pouvoir. Les élèves sont sortis aussi dans cette ville réclamant les cours.
lomévi (www.togoactualite.com)