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Par icilome
Trois avocats de certains membres de la famille Madjoulba ont déposé une plainte sur le bureau du Conseil des droits de l’homme de l’ONU, réclamant la lumière sur la mort du colonel Bitala Madjoulban, 52 ans, dans son bureau dans la matinée du lundi 4 mai dernier au camp.
Qu’est-ce qui s’est exactement passé pour que le commandant du premier Bataillon d’intervention rapide (1er BIR) soit mort dans son bureau, avec une balle dans le cou ? La question reste entière cent (100) jours après son assassinat, les autorités politiques ni militaires refusant de communiquer sur cette affaire hautement sensible.
Le comité d’enquête national créé pour faire la lumière sur cette affaire, et présidé en personne par le général Damehame Yark, qui se trouve être le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, ne dit rien sur l’avancement des investigations déjà faites ou en cours.
On sait néanmoins à travers une publication de rfi qu’entre-temps, la France est sollicitée pour une expertise balistique. « C’est un vol particulier qui a atterri le dernier week-end de juin à Paris. A son bord, des scellés que Calixte Batossie Madjoulba, l’ambassadeur du Togo en France et frère aîné de la victime, est venu remettre à la justice française. Ces scellés ? Des pistolets et des douilles saisis par
N’en pouvant plus du silence ou de la discrétion qui entoure ce dossier, certains membres de la famille de Bitala Mdjoulba et leurs avocats ont saisi le Conseil des droits de l’homme de l’Organisation des Nations Unies (ONU), demandant que la lumière soit faire sur ce qui s’est réellement passé dans la nuit du 3 au 4 mai au camp d’Agoè pour que le corps de cet officier supérieur des Forces armées togolaises (FAT) soit retrouvé sans vie.
source : A.H. / icilome