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Le prix Mo Ibrahim revient en force après quelques années d’interruption, faute de candidats. Et pour l’année 2020, ce prix a été décerné à…. On parie que personne n’a pensé au jeune doyen du 228 pour ce prix qui récompense la bonne gouvernance et le leadership des chefs d’Etats. Le Leadership et la bonne gouvernance que les apparatchiks de « Faure-vi » nous vantent à chaque fois qu’ils l’ouvrent, il parait que c’est eux seuls qui ont les yeux pour voir cela.
Le prix a été décerné au désormais président sortant du Niger, Mahamadou Issoufou, qui laissera début avril sa place à Mohamed Bazoum, le nouveau président élu il y a quelques jours. « Le Comité du Prix souligne le leadership exceptionnel du président Issoufou, à la tête d’un des pays les plus pauvres au monde, confronté à un cumul de défis apparemment insurmontables », lit-on dans un communiqué de la Fondation Mo Ibrahim.
« Nous l’avons choisi parce qu’il remplit les critères. Il a été élu démocratiquement en 2011. Il a été réélu démocratiquement en 2016, et en 2020, il s’est retiré, conformément à la Constitution du Niger. Il nous a donné l’opportunité de vivre enfin, au Niger, après
Après cette distinction, une seule question taraude l’esprit des « Gnassingbélandais ». A quand le tour du « jeune doyen » ? Mahamadou Issoufou élu pour la première fois en 2011 a fait deux mandats à la tête du Niger, mais ses prouesses en matière de gouvernance se sont fait sentir partout sur le continent. Comme quoi, on n’a pas besoin de faire 3 voire 5 mandats avant de prouver qu’on aime son pays. Ce qu’on n’a pas pu faire en deux mandats, on ne peut pas non plus le faire en 4 ou 5 mandats. Si après presque 20 ans de règne, on n’arrive même pas à figurer au bas de l’échelle dans un classement sur la bonne gouvernance, c’est qu’on a échoué sur toute la ligne.
Liberté N°3343 du 09-03-21